26.10.2009
Hoditori : 30 folies solubles dans l’oreille - Les Percussions de Treffort
Jeudi 19 novembre 2009 à 20h30 au Théâtre de Bourg-en-Bresse (01)
Vendredi 20 novembre 2009 à 20h30 au CNSMD de Lyon
Dans le cadre de 30#15
30 créations, 30 compositeurs, 30 voyages, 30 manières de dire, de raconter par le biais de pièces
brèves d'une durée variable de 30" à 2'30". Chacun des compositeurs sollicités, a fait le pari de faire
tenir, dans cet espace assez restreint, une part de son univers sonore personnel. Chaque oeuvre nous
entraîne à la découverte d'espaces inconnus. Elle joue le rôle de passeur. Elle nous prépare à accueillir
la suivante et à solliciter au maximum notre curiosité.
Ensemble vocal
Pôle Ressources Musique Contemporaine14 rue des Casernes
01000 BOURG-EN-BRESSE - FRANCE
Tel : +33 (0)4 74 45 23 04
Fax : +33 (0)4 74 23 44 71
Courriel :
resonance.contemporaine@wanadoo.fr
Site web :
18:18 Publié dans Evénements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hoditori, musique contemporaine, résonance contameporaine, percussions de treffort, nymeo, chanut
19.10.2009
Nymeo crée le nom Hoditori pour Résonance Contemporaine.
Cette année Résonance Contemporaine, structure associative créée en 1987 et dont l'objectif est de favoriser l’accès de tous les publics aux pratiques artistiques et de promouvoir la création artistique, fête les 30 ans des Percussions de Treffort et les 15 ans de l'Ensemble de Six Voix Solistes. A cette occasion, Nymeo a créé le nom Hoditori pour désigner un spectacle de créations musicales des Percussions de Treffort
qui sera présenté prochainement au Théâtre de Bourg en Bresse.
Hoditori - 30 folies solubles dans l’oreille :
30 créations, 30 compositeurs, 30 voyages, 30 manières de dire, de raconter par le biais de pièces brèves d’une durée variable de 30“ à 2’30“. Chacun des compositeurs sollicités, a fait le pari de faire tenir, dans cet espace assez restreint, une part de son univers sonore personnel. Chaque œuvre nous entraîne à la découverte d’espaces inconnus. Elle joue le rôle de passeur. Elle nous prépare à accueillir la suivante et à solliciter au maximum notre curiosité. Les Percussions de Treffort sont les guides de ce voyage musical. Ils s’aventurent dans cette multiplicité de signes, d’univers sonores, de lieux étranges, d’inconnus avec envie, rigueur, exigence, soif de faire et d’être.
18:17 Publié dans Dernières créations de noms | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hoditori, création de nom, résonance contameporaine, percussions de treffort, nymeo, chanut
13.10.2009
Origine discutée du mot Estaminet
Il y a des mots dont l'origine est très controversée, c'est le cas du mot "estaminet". Voici donc différentes étymologies relevées.
Autrefois, un estaminet était pour les ouvriers du nord de la France un lieu à l'ambiance chaleureuse, entre bar et restaurant, où l'on fumait, buvait, discutait et ripaillait autour d'une bonne bière.
Les hypothèses les plus farfelues circulent sur l'origine même du mot. Certains pensent qu'il viendrait de l'espagnol « Esta un minuto » c'est-à-dire un endroit où l'on passe boire un verre en vitesse, ou encore de l'espagnol « Esta minettas ?» (Est-ce qu'il y a des filles ?), question que posaient les soldats espagnols qui occupaient les Flandres au XVe siècle aux habitants de la région. D'autres pensent qu'il viendrait d'un dialecte d'Ostende et signifierait famille, ou encore bégaiement (à force de boisson). Beaucoup voient son origine dans le "Sta, Mijnheer" (Arrêtez-vous, Monsieur) inscrit sur les façades de nombreux cabarets flamands qui invitaient ainsi les clients à entrer. Une autre idée avancée, le mot serait d'origine wallonne : « staminê » qui signifie « une salle à poteaux ». En effet, dans les étables des Ardennes, la place de chaque vache dans les mangeoires était délimitée par des piliers (les stamons), « i stamonêye » (la mangeoire) provient de « stamon », pilier, venant lui-même du germanique « staan, stehen » (se dresser). Ce serait donc ce mot qui aurait donné le mot français "estaminet", qui à l'origine désignait un cabaret avec de nombreux piliers.
16:43 Publié dans Des noms et des marques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : estaminet, etymologie, création de nom, nymeo, chanut
05.10.2009
Allianz est le nouveau nom d'AGF
Après UAP devenu AXA, une autre marque disparait du paysage de l'assurance en France. En effet, AGF devient Allianz comme l'annonce Charlotte Rampling dans la campagne de publicité télévisée réalisée par l'agence DDB pour le lancement de la nouvelle marque, voir le spot TV. Les amateurs de musique pop auront reconnu le riff de guitare qui ouvre le spot : "Owner of a lonely heart" du groupe YES. 
Le bancassureur allemand Allianz, leader européen de l'assurance et des services financiers, avait déjà racheté complètement en 2007 sa filiale française AGF pour un montant total de 9,8 milliards d'euros. Depuis une dizaine d'années AGF était déjà sous le contrôle d'Allianz qui en détenait la majorité du capital. Aujourd'hui la "digestion" étant finie le changement de nom vient ponctuer cette opération financière.
Ce changement de nom n'est donc pas une surprise mais n'en comporte pas moins une portée symbolique liée à la disparition d'une marque très ancienne et bien ancrée dans le secteur de l'assurance en France. Fondée en 1818 par Martin d'André sous le nom de "Société anonyme des assurances générales", la compagnie d'assurances avait été nationalisée après la seconde guerre mondiale avant de prendre le nom d'"AGF", en 1968.
10:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : agf, allianz, changement de nom, création de nom, nymeo, chanut
28.09.2009
Origine et avenir du mot estafilade
C’est une coupure faite par un instrument tranchant (rasoir, couteau, épée, etc) principalement sur le visage. Exemple : « La pauvre Reine, malgré tous les soins, n'avait pu dissimuler que bien mal sous la crème et la poudre de riz quatre estafilades parallèles qui lui déchiraient le sein gauche - Pierre Louÿs « Les aventures du roi Pausole » - 1901.
Une estafilade est aussi une déchirure dans un vêtement.
Ce mot trouve son étymologie dans le mot italien staffilata, qui désigne un coup d'étrivières, de staffile, étrivière (courroie à laquelle est suspendu l'étrier qui désigne au figuré et au pluriel tout mauvais traitement qui humilie) ; au même titre que le mot estafette (petit étrier, et, par extension, courrier), de staffa, étrier, qui vient lui du germanique : ancien haut allemand. staph, stapho, pas ; et de l’allemand. Staffel, marche, gradin (ÉTAPE).
Les défenseurs de la langue française préconisent aujourd’hui l’usage du mot estafilade pour désigner le slash ou barre oblique droite de nos claviers informatiques. Ce trait en diagonale (/) dont la fonction est de séparer les différentes coordonnées soit de l'adresse d'un document sur Internet, soit des constituants d'un dossier ou répertoire dans un système d'exploitation informatique. Par conséquence, la barre oblique gauche pourrait être nommée estafilade inverse ou anti-estafilade.
09:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : estafilade, étymologie, origine du mot, création de nom, nymeo, chanut
14.09.2009
Origine du mot sobriquet
Un sobriquet est un surnom qu'on donne à une personne, soit par dérision soit affectueusement, et qui est souvent fondé sur une singularité de corps ou d'esprit.
Voilà un mot sans étymologie très bien identifiée. Certains le repèrent dans le mot Picard « surpiquet », d’autres prenant en considération l'orthographe « sotbriquet », le tire de sot, et du vieux français briquet ce qui signifierait alors « mauvais drôle ». Mais ces pistes ne sont pas attestées.
Le sens primitif de ce mot, sous la forme de soubriquet, est : petit coup sous le menton ; puis son sens est devenu plus figuratif, c’est un propos railleur, une moquerie, ou un bon mot (sens fréquent au XVIe siècle) et enfin un surnom.
Les noms des grands personnages de l'histoire de France étaient souvent assortis de sobriquets : Louis II « Le Bègue » ; Philippe « Le Bel » ; Charles « Le Mauvais », Henri IV « Le Vert Galant», Jeanne « La Pucelle », etc.
10:11 Publié dans Des noms et des marques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sobriquet, étymologie, origine du mot, nymeo, chanut
08.09.2009
Exposition InOutOff
Vernissage
le 25 septembre 2009
à partir de 18h30
Exposition
les 25-26-27 septembre 2009
à l’Atelier
10 rue Sergent Blandan
69001 Lyon
(parking terreaux ou Quai de Saône St Antoine)
3 jours de représentation.
3 jours d'un nouveau chapitre.
3 jours où - Soi et l'Autre - Nous sommes guetteurs, acteurs, spectateurs. Selon l'inattendu.
Une exposition où le quotidien rythme la création.
Une architecture construite à partir de présupposés.
Palpable, accessible, lisible. Partagée par un plus grand nombre, elle devient un objet d'altérité.
Des matériaux, de la matière, interprétés par les artistes :
Claudine Arnaud, plasticienne.
Pierre Chanut, plasticien.
Suzanne Denisoff, peintre.
Une exposition déambulatoire et mise en voix
Chez Dam ’Jane
13, rue Bouteille
69001 Lyon
Mise en voix : Laurence Bouquet - Anne Martinéla
Mise en espace Naânaâ Chinoune
Pièce sonore : Pascale Amiot - Pierre Chanut
Claudine Arnaud
Les dieux et déesses du Sahel veillent. On se surprend à vouloir épouser les courbes des stèles, telles une offrande. On les imagine, esprits de création. Du temps où le monde taillait sa pierre. Contrastes et complémentarités faits de rondeurs, de féminité, d’angles, de virilité. Le corps, devient le fil rouge entre les sculptures et les tableaux. Les superpositions de couches de couleurs, d’images et de citations renforcent cette volonté d’apprivoiser son semblable. Effet miroir. L’étrangeté.
Pierre Chanut
Frappé par une légèreté créative, l’artiste s’essaye. De petits jardins japonais suspendus viennent aiguiser notre curiosité. Nous sommes toujours dans un langage de matières, qui renvoie à des contradictions. Viennent se croiser tradition et traces de modernité. Chrysalide de l’avant pour un après. Un véritable voyage dans le temps.
Suzanne Denisoff
Un univers dense. Une chorégraphie où l’humain révèle sa part de chaos. Ce sont trois tranches d’une histoire millénaire. Celle d’une incroyable énergie consacrée à dompter l’impossible. La quête de l’Homme. Quitte à édifier sa perte. Lorsque l’on regarde de plus près, on aperçoit des silhouettes prometteuses. Légère ouverture vers un destin meilleur ?
10:46 Publié dans Evénements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : exposition, inoutoff, in out off, sculptures, peintures, musique, lectures, pierre chanut
07.09.2009
Origine de l'expression "Passer à tabac"
Tabasser. Rouer de coups. Taper violemment et de manière répétitive de manière à rendre K.O. son adversaire. Voici quelques réflexions étymologiques relevées sur le net concernant cette expression qui peut précéder une dénonciation.
L’expression “passer à tabac” est connue depuis 1879 et vient de la locution antérieure (1833) “repasser / donner du tabac” (donner des coups sur le nez, se battre). L’origine de cette expression vient donc de tabasser et non de tabac. Ici, ce mot a le sens de “volée de coups”. Ce terme argotique de 1802 est un dérivé de tabasser, il aurait donc dû s’écrire tabas mais l’homonymie lui a donné son écriture actuelle avec un “-c” final.
On trouve, dès le XIIIe siècle, tabaster (frapper, secouer) dans les dialectes occitans et provençaux, puis, vers 1400, tabust en français (bruit, tumulte) et, vers 1410, tabuster (battre, frapper). De cette filiation sémantique naîtra dès 1864, dans le langage marin, l’expression “un coup de tabac” qui désigne un “orage violent et soudain en mer”. Vers 1900, le théâtre emprunte ces termes au vocabulaire marin pour désigner le vacarme des applaudissements lors de la clôture de la représentation; c’est alors la locution “avoir un gros tabac” qui apparaît (vers 1900) pour dériver ensuite vers l’expression actuelle “faire un tabac” soit “remporter un franc et gros succès”.
12:11 Publié dans Des noms et des marques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : passer à tabac, origine de l'expression, origine du nom, nymeo, chanut
08.08.2009
Une courte histoire du patronyme.
Dans l'antiquité il était coutumier de porter trois noms. A partir du IIIème siècle, on ne porte plus que son nom de baptême. Le nom de famille n'apparaît que mille ans plus tard, associé à un complément de nom (prénom ou sobriquet) pour distinguer les individus d'une même famille. Il faut attendre le XVème siècle pour que Louis XI interdise le changement de nom sans autorisation car il était courant de changer de nom au gré de son envie ou de l'usage commun. Au siècle suivant, François 1er rend obligatoire la tenue des registres paroissiaux par le clergé, ce qui permet la transmission régulière du nom de famille. Puis lors de la révolution française, cette fonction est transfèrée aux communes. Quant à l'orthographe des patronymes, elle sera stablilisée qu'en 1877 avec l'apparition du livret de famille.
09:53 Publié dans Des noms et des marques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nom, patronyme, généalogie, hérédité, héritage, nymeo, chanut




